Ce matin, comme c’est souvent le cas, je me suis levé relativement tôt : j’ai allumé l’ordi et j’ai jeté un œil aux derniers mails, commentaires et stats. Puis, j’ai pris un verre de jus d’orange, j’ai mis mes baskets, j’ai été faire un petit footing sur 20km et j’ai fait 7 séries de 36 pompes (-tu me crois si tu veux !)
Après ça : douche, penderie, un bol de thé, une demie baguette, 2 claques sur les fesses, et action ! Sauf que ce matin, je ne prendrai pas mon vélo direction la gare et le train pour Paris car je n’irai pas travailler. Ou du moins, je vais rester travailler chez moi. Ici commence ma nouvelle vie de blogueur à temps complet.
Passion & liberté
J’aurais longtemps rêvé de ce moment, avec enthousiasme, et néanmoins appréhension. Évidemment, viennent avant tout à l’esprit les côtés positifs :
- vivre de ma passion
- gérer librement mon emploi du temps
Ma passion pour Internet et la diversité des activités nécessaires à la gestion d’un site (recherche d’informations, rédaction, partenariats, photographie, graphisme, intégration, des dizaines de mails, d’échanges, de rencontres, de poke… heu de compta, oui, aussi !) et gérer mon emploi du temps pour notamment être plus en phase avec mes besoins de sport et de repos. Le top : le sport du matin et l’option sieste d’après déjeuner !
D’amour et d’eau fraîche
Mais, vivre de ma passion, c’est aussi composer avec des revenus à la baisse ! Et avec quand même la petite angoisse que le plan ne se déroule pas totalement sans accroc ! Ne pouvant pas vivre que d’amour et d’eau fraîche (on risquerait de me couper l’eau chaude !), il va falloir que je créé de nouvelles sources de revenus car à l’heure actuelle, je ne me verse pas de salaire, et j’aurais à peine de quoi me verser le Smic (-ce qui est cependant honnête lorsqu’on vit de ce qu’on aime).
Puis, dans “travailler seul”, il y a “travailler” mais aussi “seul” ! Pour anticiper cet éventuel vide, j’ai prévu de faire un aller-retour Paris chaque semaine (où je ne vis plus depuis 1 an et demi), pour voir les copains, mais aussi tout simplement parce que j’en aurais besoin pour mes repérages et préparations d’articles. Et peut-être que je m’inscrirai également au club de bridge de mon quartier ! :)
Et maintenant ?
Il se sera écoulé 4 ans depuis le lancement de Comme un camion. 4 années à travailler soir et week-end pour pouvoir envisager d’en vivre. Et aujourd’hui, je m’interroge sur la stratégie à adopter : tout miser sur le camion ? Lancer de nouveaux sites ? Proposer des prestations de consulting ? Je pense que vous avez votre petit avis sur la question. Et j’ai évidemment le mien. Et si on en reparlait en janvier ? ;)