100% blogueur !

le 20 October 2008 dansMon coté entrepreneur

Ce matin, comme c’est souvent le cas, je me suis levé relativement tôt : j’ai allumé l’ordi et j’ai jeté un oeil aux derniers mails, commentaires et stats. Puis, j’ai pris un verre de jus d’orange, j’ai mis mes baskets et j’ai été courir 20 minutes (quand je suis en forme je prends mon vélo pour courser les lapins dans le parc !)

Après ça : douche, penderie, un bol de thé, une demie baguette, 2 claques sur les fesses, et action ! Sauf que ce matin, je ne prendrai pas mon vélo direction la gare et le train pour Paris car je n’irai pas travailler. Ou du moins, je vais rester travailler chez moi. Ici commence ma nouvelle vie de blogueur à temps complet.

Passion & liberté

J’aurais longtemps rêvé de ce moment, avec enthousiasme, et néanmoins appréhension. Évidemment, viennent avant tout à l’esprit les côtés positifs :
- vivre de ma passion
- gérer librement mon emploi du temps

Ma passion pour Internet et la diversité des activités nécessaires à la gestion d’un site (recherche d’informations, rédaction, partenariats, photographie, graphisme, intégration, des dizaines de mails, d’échanges, de rencontres, de poke… heu de compta, oui, aussi !) et gérer mon emploi du temps pour notamment être plus en phase avec mes besoins de sport et de repos. Le top : le sport du matin et l’option sieste d’après déjeuner !

D’amour et d’eau fraîche

Mais, vivre de ma passion, c’est aussi composer avec des revenus à la baisse ! Et avec quand même la petite angoisse que le plan ne se déroule pas totalement sans accroc ! Ne pouvant pas vivre que d’amour et d’eau fraîche (on risquerait de me couper l’eau chaude !), il va falloir que je créé de nouvelles sources de revenus car à l’heure actuelle, je ne me verse pas de salaire, et j’aurais à peine de quoi me verser le Smic (-ce qui est cependant honnête lorsqu’on vit de ce qu’on aime).

Puis, dans “travailler seul”, il y a “travailler” mais aussi “seul” ! Pour anticiper cet éventuel vide, j’ai prévu de faire un aller-retour Paris chaque semaine (où je ne vis plus depuis 1 an et demi), pour voir les copains, mais aussi tout simplement parce que j’en aurais besoin pour mes repérages et préparations d’articles. Et peut-être que je m’inscrirai également au club de bridge de mon quartier ! :)

Et maintenant ?

Il se sera écoulé 4 ans depuis le lancement de Comme un camion. 4 années à travailler soir et week-end pour pouvoir envisager d’en vivre. Et aujourd’hui, je m’interroge sur la stratégie à adopter : tout miser sur le camion ? Lancer de nouveaux sites ? Proposer des prestations de consulting ? Je pense que vous avez votre petit avis sur la question. Et j’ai évidemment le mien. Et si on en reparlait en janvier ? ;)

Temps partiel pour création d’entreprise

le 25 February 2008 dansMon coté entrepreneur

Octobre 2004, début de l’aventure. Je décide de créer mon premier site. Aucune connaissance technique mais la motivation d’apprendre. Après avoir étudié des solutions de CMS Open-source comme TYPO 3 ou Mambo, j’ai finalement fait le choix d’une solution de blog : Dotclear. Restait à en trouver le sujet…

Ce sera la mode masculine, et sous le nom de Comme un camion. Expression populaire qui collait parfaitement au ton que je souhaitais donner à ce site. Quelques mois après, et de nombreuses heures de travail, le site était fréquenté par une petite centaine de lecteurs chaque jour. De quoi se motiver à poursuivre…

Je suis fur et à mesure passé à un rythme de publication quotidien avec l’aide de contributeurs rencontrés en chemin. Et j’y ai consacré un temps toujours plus important : 2h par jour, 3h, 4h… Et ce tous les jours, week-end compris ! C’est dingue ce que ça prend du temps de gérer un site. On image au début qu’il suffit d’écrire. Mais c’est sans compter les commentaires, les mails, l’hébergement, la publicité, les relations presse, le design, et ce putain de menu de navigation qu’on aimerait aligner !

trafic 2008

Depuis quelques mois, le site est fréquenté mensuellement par plus de 100.000 lecteurs. Plus de lecteurs, plus de pression, mais plus de revenus aussi. Une dynamique qui m’a poussé l’été dernier à envisager de trouver une solution pour poursuivre le développement de Comme un camion.

En effectuant quelques recherches, j’ai fini par trouver la solution : passer à temps partiel pour création d’entreprise. Faire reposer le camion sur une structure et pouvoir consacrer une journée pleine à la gestion du site. Depuis novembre dernier, je ne travaille donc plus le lundi, et le vendredi après-midi.

1 jour et demi, c’est beaucoup (par rapport à avant), mais c’est aussi très peu lorsqu’on est en création. Je n’ai d’ailleurs toujours pas pu finalisr les démarches. J’y travaille de chez moi chaque lundi mais également sur la gestion du site en essayant généralement d’écrire mes articles de la semaine en avance. Sachant que même si un soir j’ai déjà un article de prêt, il me reste néanmoins toujours quelques mails de retard, et projets à mettre en place. Le vendredi après-midi, jusqu’à présent, c’est shopping ! Repérage de magasins, marques, et nouvelles tendances. Je suis sur le terrain en quelque sorte ! Là ou ça se passe : dans la rue.

Premier bilan : j’ai toujours l’impression d’avoir le temps de rien, et de ne pas avoir fait la moitié de ce que j’aimerais faire (nouvelles rubriques à créer, design à re faire, hébergement à changer…) mais ça avance. Le site anglais notamment progresse enfin de manière significative depuis le début de l’année après plus d’un an d’existence. Alors l’aventure continue… On the road again !

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